L’éducation traditionnelle est morte

Attention je n’essaye pas de critiquer le modèle d’éducation traditionnelle mais je propose de l’améliorer avec une nouvelle vision des choses. 

L’éducation positive qui un courant moderne, par opposition à l’éducation traditionnelle, repose sur une relation bienveillante, empathique et soutenante. La différence majeure entre l’éducation positive dont nous sommes de fervents adeptes et l’éducation traditionnelle, est que l’adulte doit s’efforcer de comprendre pourquoi l’enfant fait des bêtises plutôt que de tout de suite le blâmer pour ça,  comme fonctionne l’éducation traditionnelle.

Une fois de plus, cet exercice demande un gros effort de patience, qu’il n’est pas facile d’acquérir même quand on est professionnel de la petite enfance et c’est pourquoi nous sensibilisons régulièrement nos professionnelles à cet effet. 

L’éducation positive repose sur deux piliers :

Pourquoi nous choisissons l’éducation positive par rapport à l’éducation dite « traditionnelle » ? 

Ce ne sont évidemment pas les valeurs qui se cachent derrière cette éducation qui sont critiquables. Au contraire, moi même qui vous parle suis le produit d’un mix entre l’éducation positive par mes parents et l’éducation traditionnelle par mes oncles et tantes; et certes, je n’en suis pas mort, mais il m’a fallu du temps pour pardonner à certains d’entre eux des scènes qui m’ont longtemps marqué. 

Pourquoi tout ce gâchis ? Alors que ces oncles et tantes voulaient sans doute bien faire ?

Le problème de l’éducation traditionnelle est le rapport de force qu’elle impose entre l’adulte et l’enfant.  

En effet, quand t-on cherche à corriger, à sanctionner, à contraindre ou à rabaisser par des reproches ou des critiques, on bloque l’épanouissement de l’enfant. 

Il exécute des ordres par peur de la punition, ou par ‘docilité’, mais certainement pas par motivation intérieure. 

Dans d’autres cas, suivant le tempérament, face à des parents qui cherchent à faire obéir par la force, l’enfant va lutter, se rebeller, être poussé à l’insolence, à l’opposition, à tout… Sauf à la coopération.

Les rapports de forces entre parents et enfants, engendrent une atmosphère négative, des conflits à répétition. C’est alors un cercle vicieux, où tous dépensent une énergie considérable à lutter les uns contre les autres. 

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